Paraitre ou ne pas apparaitre ?

C’est un cruel dilemme, que le futur auteur supputait. Je ne suis pas née de la dernière plume, et mon passé de responsable marketing dans une start-up m’a bien mithridatisée sur les affres du choix des meilleures techniques pour faire connaitre mon bouquin en devenir.

Je croyais néanmoins, qu’écrire ledit bouquin, le relire, le ré écrire… et ainsi de suite, était la plus grosse épreuve que j’aurai à traverser. Eh bien, je me trompais lourdement.


Ne panique pas, lecteur de passage, on peut parfaitement s’en sortir !


Cela fait 3 semaines (pendant que mon manuscrit se fait chouchouter par son correcteur) que je m’arrache par touffes entières les cheveux.


Je liste dans le désordre qui est le mien, les éléments indispensables :


Le site internet/le référencement SEO/le blog/les réseaux sociaux/les Services presse/les plateformes de publication/les prestataires/… etc.


Je voyais les heures de sieste et de lecture, sous mon palmier adoré, partir à tire-d’aile.

Cependant, j’aime les défis et je ne m’imaginais pas céder à la facilité de tout sous-traiter. Je dois avouer pour être honnête que je n’en ai pas non plus (surtout) les moyens ! Ce n’est pas parce que je suis un jeune (hum) auteur brillant (hum hum hum) que les services sont gratuits. J’ai reçu pour la correction du manuscrit un devis de plus de 1200 euros… Sachant qu’un auteur indépendant débutant vend en moyenne 150 livres, et encore… Il était évident que je partais en négatif dans l’aventure.


Éditer un livre, sans être accompagné par une maison dont c’est le métier, est un véritable parcours du combattant.


Mais la fée internet est là pour accomplir la magie ! Et surtout la communauté des auteurs indépendants qui n’hésitent pas à livrer leurs conseils dans leurs blogs, très bien écrits et documentés. Je suis abasourdie par la qualité de leurs conseils.

J’en distingue 3 qui m’ont accompagné tout au long du processus (je ne suis pas sponsorisée !)


Prom’auteur, Publier son livre et mécanisme d’histoire.


Ils ont chacun leurs spécificités, mais représentent un panel assez pertinent, pour aborder cette partie du travail d’auteur auto-édité : la pré-édition.


Les ressources sont nombreuses, certes, mais cela ne suffit pas.


Il faut une dose d’inconscience, ou de naïveté pour oser se lancer. Mais après tout, j’ai habité dans des endroits improbables, rencontré des gens surprenants, prié avec les navajos et relocalisé une entreprise américaine en France, alors… Fonce baby, fonce !


Le site internet et son référencement :

J’ai choisi Wix, qui n’est pas aimé des infographistes, mais qui a fait de gros progrès et qui correspond bien à ma nature. C’est très intuitif et j’y ai intégré le blog… Pour le référencement, la plateforme met à disposition un assistant (virtuel) accompagnant pas à pas. Je me suis posé la question des mots clés. Puis je me suis inscrite dans un genre littéraire. Ce n’est pas simple quand on a écrit un seul ouvrage. Pas de panique ! On peut (c’est même nécessaire) faire évoluer les mots clé en fonction de ses publications ou changement de ligne éditoriale.

Il y a une version gratuite avec des pubs et deux versions payantes. La gratuité n’est pas mal si l’on veut tester, se laisser le temps…


Le blog :

Gros questionnement qui a duré deux jours ! N’en parlez pas à mon chéri ou mes loulous, ils en font encore des cauchemars ! J’ai déjà un blog, qui a connu il y a longtemps son heure de gloire, que j’ai laissé en jachère 8 ans, mais qui continue de recevoir des visites. Et surtout, que le site aux lunettes a dans le viseur. Difficile de le fusionner. Et puis ce n’est pas un blog d’auteur et je tiens à garder cette fenêtre sur l’autre partie de ma vie, l’expatriation. Bref, tempête sous le palmier… Mon sang suisse a parlé, je ne choisis pas, j’en fais deux ! Quelquefois, il vaut mieux repousser une décision que de faire une bêtise que l’on regrettera plus tard. Il en est dans les blogs, comme en amour !


Les réseaux sociaux :

Dans la vie courante, c’est chronophage, nous sommes tous d’accord. Mais lorsque cela devient le seul moyen de se faire connaitre autrement qu’en sillonnant les rues de Barcelone avec un mégaphone, c’est addictif. Je me souviens avoir écouté une conférence donnée par une « influenceuse » sur Instagram, racontant qu’elle passait 9 heures par jour accrochée à son portable.

J’avais souri ! Je ne souris plus.

J’ai été horrifié, de constater que je passe quelque 5 heures par jour, le nez sur mon écran, à écumer les groupes Facebook, Instagram et le net pour suivre le rythme des publications. Je vous rassure, je partais de zéro et je voulais comprendre comment tout ceci fonctionne. Je vais enfin respirer l’air pur et me remettre à lire… C'est en effet, un comble ! Lorsque je passe autant de temps sur l’écran de mon téléphone, je n’ai plus le temps de bouquiner ! Je garde tout de même quelques heures pour écrire, mais mon chéri commence à regretter le temps ou j’avais un rythme bien réglé de psy chevronnée !


Mon conseil : choisissez-en 2 au maximum, et avec lesquels vous êtes à l’aise. Plus ce n’est pas gérable sur le long terme, si vous avez une vie à côté.


Je reparlerai dans d’autres posts de la promotion via les réseaux sociaux, car c’est un monde complexe dont je n’ai pas découvert toutes les possibilités.

Les plateformes et les services presse ne sont pas encore à l’ordre du jour, mon manuscrit continuant allègrement sa thalasso…


Je pensais passer mon temps à écrire et j’appréhendais beaucoup de m’ennuyer dans cette nouvelle aventure… Je me rassure, cher lecteur, car si j’entame une autre carrière, les découvertes me semblent nombreuses sur le chemin, et le plaisir de les partager, aussi.

À très bientôt, à l’ombre de mon palmier !

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